On ne l'a pas vu venir : c'est normal il vient de nulle part ! Corson sort du Conservatoire et brille avec un premier single pop/rock qui permet de découvrir un univers très affirmé à base de cordes célestes, de guitares rock et de chant puissant.
Très proche de l'esprit de ses ainés anglos-saxons type Blur ou Muse, Corson fait preuve d'un grand savoir-faire dès son premier titre porté par un clip qui fait le tour du web.
Pour son premier EP, Alain choisit de s'appeler Corson, en hommage à sa mère disparue prématurément.
« J'ai voulu mettre dans cet enregistrement, ce que j'avais au plus profond de moi, l'hommage à ma mère était donc une évidence. »
Il s'entoure de musiciens et réalisateurs de talent : Brice Davoli pour les cordes, Jan Pham Huu Trii (Mokaiesh, Brigitte), Bastien Burger (Black Strobe,The Do), Cédric Demazière (Aldebert) et François-Maxime Boutault (Dagoba,Manu DiBango), réalisateur de l'EP avec qui il arrange les titres.
Dans ce premier opus, on retrouve toutes les influences anglo saxones de Corson auxquelles il a ajouté ses mélodies très fortes portées par 2 voix: l'une pure et cristalline et l'autre plus classique et profonde. Corson n'est pas loin de la schizophrénie artistique et c'est ce qui fait son tout son charme...




















