
La soirée étudiante DSK dénoncée par les syndicats fait parler d'elle sur le Net et dans la presse
Après le Sofitel de New-York et le Carlton de Lille, la nouvelle affaire DSK prend sa source au LC Club de Nantes. Pas de femme de chambre ni de prostituées cette fois, mais plusieurs milliers d'étudiants ! Dévoilée il y a près d'une semaine, l'affiche du Tonus DSK organisé par les associations étudiantes nantaises a suscité des réactions en vague dans la Cité des Ducs.
Il s'agit tout d'abord d'une soirée étudiante, comme il s'en fait des milliers durant l'année, co-organisée par les associations étudiantes nantaises de Droit - Santé - Staps - Kiné (d'où le fameux DSK). Une "blague potache" comme le reconnaît lui-même Victor Piou, président de Jurisnantes, association des étudiants en droit de Nantes.
Mais piqués au vif par une affiche qu'ils jugent "sexiste", deux syndicats étudiants ont aussitôt réagi par un communiqué plutôt agressif repris par les journaux locaux. Ils fustigent dans trois paragraphes assassins une "vision patriarcale où la femme est au service de l'homme".
« Cette surréaction des syndicats témoigne d'une envie de faire parler d'eux dans une année d’élections étudiantes, cela expose aussi le décalage entre le puritanisme poussé à outrance de ces deux organismes syndicaux et l'ouverture d'esprit des étudiants qui savent eux faire la part des choses » explique Victor Piou.
La réaction des associations nantaises, contactées par nos soins, est sans équivoque : l'objet du Tonus DSK est bien festif et doit le rester. A leurs yeux, "le seul objectif de ce tonus est de réunir tous les étudiants nantais".
Les deux syndicats réactionnaires auteurs du communiqué ont vu le sujet leur échapper et être relayé par une partie de la blogosphère... Une publicité inespérée pour les étudiants qui maintennent leur soirée (qui aura lieu le 24 novembre) et gardent leur humour !






















