
Vouloir un scooter, c'est bien. Bien le choisir c'est mieux. Sachez chasser l'achat pas cher.
Vouloir un scoot', c'est bien. Bien le choisir c'est mieux. Sachez chasser l'achat pas cher.
Phase 1, définir vos besoins : trajets courts en ville, longues distances sur le périph', bahut tous les jours, balades le week-end, etc. Ainsi, choisissez un scooter fiable et qui ne se traîne pas trop si vous pensez en faire un usage quotidien sur des distances moyennes ou longues. Le cas échéant, acheter un scooter neuf est une garantie de sécurité et choisir un 80 cm³ n'est pas superflu. À l'inverse, si c'est pour de courtes distances, une motorisation de 50 cm³ suffira amplement.
La perfection est dans les détails
On y pense assez peu au moment de sortir la carte bleue, mais les accessoires et les détails d'un scooter ne sont pas à négliger. Par exemple, si le design est important pour faire le kakou devant les jeunes du quartier, il va quand même falloir choisir entre modèle sport et modèle confort : la fréquence et la longueur des trajets sont là aussi les critères pour choisir.
D'autre part, sachez que les deux-roues ont un coffre sous la selle mais que la taille est variable. Si votre scooter vous sert à stocker pour des déplacements plus ou moins longs, vous pouvez oublier les modèles qui se chevauchent comme des motos, et un plancher plat serait utile. Pensez à regarder ce type de détail avant de faire votre choix.
Plus globalement, réfléchissez bien à tous les équipements dont vous aurez besoin avant d'acheter votre scooter, car il sera bien plus facile d'obtenir une ristourne sur tout l'équipement lors de l'achat qu'en venant le chercher ensuite article par article.
Gare aux arnaques !
Surtout si vous achetez du neuf, le choix du concessionnaire n'est pas anodin : vous pouvez aussi bien tomber sur un passionné qui aura le souci de vous orienter au mieux que sur un filou qui voudra juste vider votre portefeuille. Ainsi, si vous avez affaire à un commercial affable qui multiplie les offres alléchantes sur des produits aussi divers que variés, soyez méfiant… en principe, il doit vous aider à diagnostiquer votre besoin et le ou les produits adaptés.
Bien souvent, le cadeau du jour ou la super-promo n'est en réalité qu'un produit très bas de gamme dissimulé derrière des arguments fumeux. Or, votre casque et votre antivol ne sont pas des accessoires avec lesquels il faut plaisanter : un casque pourri pourrait bien vous mener tout droit à l'hosto ou au cimetière, et un antivol non agréé empêcherait le remboursement par votre assurance en cas de vol de votre engin.
Le rodage, c'est capital
"Habituer" les pièces du moteur à travailler entre elles, en particulier les pistons dans le cylindre, c'est capital pour assurer le plus de longévité à votre machine. Les pièces sorties d'usine sont en effet peu ou prou mal dégrossies, et il faut qu'elles se calent entre elles progressivement avant de disposer de toute la puissance du moteur.
Cela dit, en matière de rodage, il y a aussi les "contre" : ils estiment qu'un pré-rodage doit avoir été effectué en usine et que les pièces sont suffisamment façonnées pour pouvoir essorer la poignée d'entrée de jeu. Autre argument, ils redoutent que le rodage ramollisse le moteur si celui-ci n'est pas poussé dans ses limites dès le début. Ils oublient peut-être qu'un scoot' n'est pas un canasson.
Quoiqu'il en soit, le plus important tient à en trois points :
- en rodage ou pas, ne bourrinez pas à froid, ça tue le moteur à petit feu,
- respectez scrupuleusement le délai kilométrique de la première vidange,
- respectez les prescriptions du constructeur.
- Celles-ci sont généralement de cet ordre :
- 60 % du régime maxi jusqu'à 500 km,
- 70 % du régime entre 500 et 1 500 km,
- 80 % du régime entre 1 500 et 2 500 km,
- 90 % entre 2 500 et 3 000 km.
Enfin, si vous n'avez jamais eu de deux-roues motorisé,
n'oubliez pas non plus de roder... le pilote !




















