
Un lycéen d'Orléans candidat à l'élection du Conseil Supérieur de l'Education en 2011
Le lycéen indépendant d'Orléans, Yann Chaillou, qui se présente au Conseil Supérieur de l'Education gagnera-t-il sa place auprès des 96 autres membres ?
Le CSE, Conseil Supérieur de l'Education, présidé par le ministre de l'Education nationale est une instance consultative. Composé de 97 membres, acteurs de l'éducation, il émet des avis principalement sur :
- les objectifs et le fonctionnement du service public de l’éducation ;
- les règlements relatifs aux programmes, aux examens, à la délivrance des diplômes et à la scolarité ;
- les questions intéressant les établissements d’enseignement privés et les personnels de ces établissements placés sous contrat ;
- toutes les questions d’intérêt national concernant l’enseignement ou l’éducation, quel que soit le département ministériel concerné.
Cette instance, dont 3 lycéens font partis et qui constitue le dernier échelon de la démocratie lycéenne, est renouvelée cette année. Avec l'arrêt d'envoi des candidatures il y a quelques jours les campagnes électorales des lycéens viennent de commencer...
Un indépendant d'Orléans, Yann Chaillou, 17 ans, accompagné de deux suppléants, en lice pour le CSE nous expose les grandes lignes de son programme en nous précisant qu'il est soutenu par l'AEVL (l'Association des Elus et de la Vie Lycéenne). Son mot d'ordre : la participation !
-
Les lycéens sont les citoyens de demain !
Améliorer la démocratie lycéenne dès aujourd'hui en impliquant tous les élèves, aux traveaux d'organisation ou de consultation par exemple, est un premier pas vers la citoyenneté de demain. Une citoyenneté où les citoyens devront, pour préserver leur souveraineté, participer encore plus activement à la démocratie.
-
Des moyens ambitieux pour... des lycées actifs !
Beaucoup s'accordent à demander plus de moyens. Des moyens bien placés pour créer, partout en France, des lycées actifs ! Les moyens financiers évidemment, faciliter par exemple les demandes de subventions accordées aux Maisons Des Lycéens, mais aussi les ressources humaines.
-
Assurer à tous des formations réussies.
En s'interrogeant d'abord sur les causes d'un problème majeur : pourquoi 65% d'une classe d'âge est amenée au baccalauréat alors que 80% étaient visés ?














